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Bilan de l’activité B


Bilan de l’activité B :

Choix du thème et de la plateforme :

Dans le cadre de l’activité B, j’ai choisi le thème « Green IT », parce que la préservation de l’environnement est un enjeu qui m’intéresse. Comme, en plus,  j’ai étudié et travaillé en informatique, il m’a semblé logique de traiter un thème qui puisse inciter les gens à réduire les déchets toxiques dégagés par les vieux PC, à éviter les appareils énergivores et utiliser des matériaux recyclés pour les consommables. Ce n’est pas évident, mais l’industrie informatique émet deux fois plus de CO2 que l’industrie aéronautique.

On parle beaucoup d’environnement en général, mais pas assez pour présenter au grand public toutes les dispositions qu’on peut prendre pour minimiser l’impact de l’informatique sur l’environnement.

J’ai donc choisi de créer un blogue « Adoptons le green IT » sur WordPress. Le choix de WordPress a été motivé par ma précédente et concluante expérience avec les blogues de l’activité C.

De plus, WordPress dispose d’une interface intuitive et facile à utiliser ainsi que d’un système interne de mesure et de statistiques. Le choix d’utiliser un blogue au lieu d’autre chose (site web) a été décidé suite à ma prospection sur internet où j’ai constaté que la communauté « green » est plus présente et active dans la blogosphère.

Résumé des activités menées :

Mes activités ont commencé le 31 octobre 2010, au moment de la création du blogue : http://devdura.wordpress.com . J’y ai posté régulièrement des articles et des liens en relation avec le thème choisi. Le blogue « Adoptons le green IT »  tente de promouvoir l’utilisation de pratiques et d’outils informatiques plus conformes aux normes environnementales. Pendant plus que 4 semaines (du 31 octobre au 01 décembre) le blogue devait rester très dynamique afin de susciter de l’intérêt. Pour y parvenir, il fallait utiliser au moins trois moyens de communication pour promouvoir mon initiative et surtout créer du trafic sur le blogue qui la soutenait.

Dès le début de l’activité, pour attirer du trafic sur mon blogue, j’ai ciblé les moyens de communication suivants :

a) Ajout de signets sociaux sur Diigo et Delicious :

  • Diigo : J’ai ajouté des signets pour tous les articles de mon blogue avec les tags appropriés en fonction du sujet de l’article, avec comme tag commun : green it. Les signets sociaux étaient publics et partagés avec trois groupes :

Le groupe du cours : INF 6107 web social

Le groupe : Green Technology

Le groupe : Green and Sustainable

  • Delicious : J’ai ajouté des signets sociaux publics pour chaque article avec comme tag commun : Green it .

b) Ajout d’un flux RSS dans ma page publique Netvibes :

Ajout du flux RSS : http://devdura.wordpress.com/feed/ à ma page publique Netvibes : http://www.netvibes.com/mourad-teluq#general. À signaler aussi que les usagers ont la possibilité de s’abonner directement au flux RSS de mon blogue et de l’ajouter à leur lecteur RSS.

c) Ajout d’un commentaire dans un blogue :

J’ai laissé un commentaire contenant un lien vers mon blogue dans un article : La « Green » IT sur le blogue d’Aurel472.

d) Utilisation de Twitter :

Je me suis créé pour l’occasion un compte sur Twitter, et voici quelques tweets envoyés :

-Green IT! « Adoptons le « Green IT » http://icio.us/jyk3uo

-Greenpeace publie la version 16 du guide de l’électronique verte. « Adoptons le « Green IT » http://icio.us/btrzzm

-Intel peut mesurer votre consommation électrique « Adoptons le « Green IT » http://icio.us/la2w04

Toujours dans Twitter, et pour mieux-être au courant des dernières tendances en relation avec mon thème, je me suis abonné à 4 comptes :

@GreenTechnology

@twit4green

@IdyllicGreen

@GreatTechnology

e) Courriels à mes contacts (Amis, collègues et famille) :

N’ayant pas de compte Facebook, j’ai trouvé commode de communiquer à mes contacts, par courriel, les liens vers les contenus postés sur mon blogue. Je leur ai également envoyé par mail les mots clés pour retrouver facilement mon blogue grâce à Google : « devdura + green it » et « devdura + wordpress ».

f) Inscription de mon blogue sur Wikio :

Wikio, c’est un portail d’information qui fouille les sites de presse et les blogues en fonction de l’info recherchée. J’y ai ouvert un compte et ajouté mon blogue dans la catégorie (indexation) : Environnement.

Analyse des statistiques de fréquentation:

La mise en place d’un système d’analyse n’a pas été nécessaire dans mon cas car WordPress en propose un, qui se greffe automatiquement à chaque blogue créé. J’ai donc utilisé les statistiques de WordPress pour analyser les tendances, la provenance des visiteurs et les référents qui se sont avérés les plus importants.

On voit d’aprés le graphe ci-dessus, que le trafic sur le blogue de mon initiative a été régulier tout au long du mois de novembre. On observe, néanmoins, un pic relativement important durant la première semaine: 59 visites pour un total mensuel de 149. La deuxième et la troisième semaine (respectivement 20 et 19 visites) ont enregistré un déclin de l’affluence sur le blogue. Au cours de la quatrième semaine, on y remarque une recrudescence du trafic à nouveau (39 visites), sans toutefois égaler le niveau atteint lors de la première semaine. Quand au taux d’affluence de la cinquième semaine, il ne peut être comparé aux quatre précédentes, car les statistiques de cette semaine ne représentent que quatre jours d’activités.

Le pic d’affluence de la première semaine et la recrudescence de la quatrième semaine, s’expliquent par le fait que ca coïncidait avec les périodes ou je sollicitais le plus les moyens de communications cités plus haut.

En ce qui concerne mes référents, ma page personnelle Netvibes (29 visites) est celle qui occupe la première position. En deuxième position on retrouve Diigo avec 12 visites. Les autres référents qui m’ont étés utiles sont: Google Reader (4 visites), Twitter (2 visites), Delicious (2 visites) et  Wikio (1 visite). Il y’ a également un autre référent: Refzip (2 visites),  que je n’ai jamais sollicité directement.  Après avoir exploré Refzip, j’ai remarqué que ce site fait un balayage aléatoire et automatique de tous les blogues de WordPress ainsi que les liens inclus dans les nouveaux tweets postés dans Twitter.

Le moteur de recherche Google, m’a amené 8 visites, grâce aux mots clés ( devdura, green it, WordPress) envoyés à mes contacts via mail.

Le reste (la majorité) des visites, au nombre de 91, et qui n’ a pas été drainé par des référents, provient essentiellement des visites effectuées par mes contacts qui ont accédé directement à mon blogue en utilisant les liens envoyés  par courriel.

Identification des principaux facteurs ayant pu aider ou nuire à la visibilité de mon initiative:

Parmi les facteurs qui m’ont le plus aidé, il y’ a le recours à mes contacts, qui étaient tout autant que moi, acquis à la cause environnementale. Après avoir accédé directement à mon blogue, ils se sont par la suite abonné avec leur agrégateur au flux RSS qui syndique le contenu de mon blogue. Grâce à cela,  ils étaient au courant des mises à jour sur mon blogue en temps réel. Ma page publique dans Netvibes est un facteur considérable qui m’a été d’un grand apport en terme de trafic. Les signets sociaux ajoutés dans Diigo et Delicious m’ont aussi permis de partager les liens vers mon blogue avec des groupes partageant le même intérêt que moi  pour le « green it« .

Parmi les facteurs qui ont nui à la visibilité de mon blogue, il y’a mon intérêt tardif pour les réseaux sociaux (pas de compte Facebook et ouverture d’un compte Twitter avec le début du cours INF 6107). Le fait de ne pas avoir de compte Facebook a probablement joué en ma défaveur pour faire connaître encore plus mon initiative. Les groupes dans lesquels je m’étais inscrit, dans Diigo et Twitter, étaient essentiellement anglophones. Je pense que les premiers clics sur mes signets partagés avec ces groupes ont dû être faits par curiosité, puis voyant que les articles n’étaient qu’en français ils ont arrêtés de fréquenter mon blogue. Il m’était impossible, avec les recherches que j’ai effectuées, de trouver des groupes francophones. Ça aurait probablement fait une différence si j’avais proposé à mes visiteurs  une version en anglais de mes articles. Mon blogue est évidemment moins dynamique que les blogues professionnels, animés par des passionnés de la cause qui y consacrent plusieurs heures par jour.

Conclusion :

Je pense que pour imposer une meilleure visibilité de son thème ou de son sujet sur le net, ça prend des mois de travail acharné afin de rendre son site (ou blogue) plus attractif et se construire une réputation crédible. Les internautes sont souvent très intéressés par les blogues qui abordent des sujets en primeur. Si on veut créer du trafic sur son blogue ou site web, il est primordial de publier les informations en exclusivité avant leur large diffusion. Il faut, également, maîtriser tous les rouages et aspects qui entourent les réseaux sociaux pour en tirer le maximum au service de la cause défendue.

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Introduction:

Dans le cadre de l’activité E, j’ai choisi de couvrir un domaine qui est inter relié à la politique et à la démocratie : Gouverner et faire de la politique à l’ère du web social . La politique et la démocratie sont des sujets qui nous concernent tous et qui influencent notre vie de tous les jours.

Le web social a constitué une véritable révolution au niveau politique et il est de plus en plus utilisé pour exercer une citoyenneté active. Il offre également de nouvelles potentialités en matière d’e-gouvernement (gouvernement électronique) et on parle de nos jours de Gouvernement 2.0 . Les services publics voient dans le web social de façon spécifique et dans le web 2.0 de façon générale de nouvelles méthodes qui permettent de se rapprocher de leurs citoyens, grâce entre autres, à la mise en place de processus en ligne pour consulter leurs avis.

Le web 2.0 est très similaire au web social, sauf que le premier met l’accent sur le contenu et le deuxième sur les gens. Le concept Gouvernement 2.0 est une résultante de l’engouement populaire pour un autre concept :La démocratie électronique (ou e-démocratie).

Historique de la démocratie électronique:

La démocratie électronique constitue la variante moderne de la démocratie participative et elle est apparue bien avant l’apparition de l’Internet. Dans le tableau qui suit, le politologue Thierry Vedel résume les trois principaux âges qu’a connus la démocratie électronique :

Tableau 1 : Les trois âges de la démocratie électronique

Structure de la démocratie électronique:

Toujours selon Thierry Vedel , la démocratie électronique peut être modélisée autour de trois axes structurant : la transparence, le débat, la consultation.

Tableau 2 : Les axes structurants de la démocratie électronique

L’avènement du web 2.0:

Le concept web 2.0 a été inventé par Tim O’ reilly en 2004 pour distinguer l’évolution et l’adaptation que le web a connues après l’éclatement de la bulle informatique en 2001. Contrairement au web classique et statique, le web 2.0 fonctionne à la manière d’une plateforme offrant des outils interactifs à l’usager pour lui permettre de créer lui-même du contenu en ligne.

Le web 2.0 a révolutionné les réseaux de communications et la circulation de l’information, en nous  permettant de passer d’un modèle centralisé à un modèle décentralisé et distributif entre les différents internautes.

Paul Johnston recommande trois clés de succès afin de rendre le modèle distributif effectif :

« – construire des plateformes flexibles afin de maximiser leur efficacité. Penser en termes de facilitation des usagers : comment les citoyens vont-ils faire pour se connecter à mon organisation (privée ou publique)? Le Web 2.0 permet une grande adaptation de l’internet aux besoins des usagers. Pour attirer les citoyens, il faut donc savoir s’adapter à leurs demandes avec une grande réactivité.

– Donner le pouvoir à tous, c’est-à-dire également aux citoyens et pas seulement au centre. Cette distribution de pouvoir est à l’origine de la démocratie participative.

– Garder le contrôle du pouvoir du “nous”, en particulier dans le secteur public. Il s’agit là de ne pas se laisser déborder. » [1]

Le modèle distributif s’apparente beaucoup au modèle de la démocratie participative, permettant à chacun de s’exprimer et de contribuer au processus de prise de décision.

Le gouvernement 2.0, une matérialisation du web 2.0 et du web social:

Au vu de la révolution apportée aux réseaux de communication, le web social et par extension le web 2.0, sont sans conteste les meilleurs atouts pour la mise en place d’un gouvernement 2.0. Un gouvernement bâti sur le modèle de gouvernement 2.0,offre à ces citoyens un meilleur accès à l’information, notamment grâce aux spécificités offertes par le  web social. En contrepartie, il offre à l’administration publique et à sa politique une large visibilité avec des coûts raisonnables.

Le gouvernement 2.0 oriente toutes ses actions envers les services aux citoyens. Ces derniers deviennent plus actifs et participatifs grâce aux blogues, forums et réseaux sociaux. Ce modèle de gouvernement  permet aux citoyens de se regrouper plus facilement afin de mieux canaliser leurs revendications et actions citoyennes. La participation citoyenne ne peut que renforcer l’efficacité et l’innovation d’un gouvernement, ce qui peut servir à améliorer les relations et la collaboration directe entre les employés.

Vinek Kundra, le premier CIO (Chief Information Officer) des États-Unis,  préconise l’utilisation des approches web 2.0 pour satisfaire et répondre aux besoins des citoyens et de leur gouvernement. Le gouvernement ne doit plus considérer ses citoyens comme de simples sujets mais comme des co-créateurs d’idées et d’applications  entourant les données du gouvernement. Le gouvernement doit saisir maintenant toute l’importance que représente le potentiel des connaissances détenues par ses citoyens. Car ce n’est plus seulement le gouvernement qui a le monopole des innovations, mais les citoyens également. Une grande opportunité est désormais donnée aux citoyens de s’impliquer davantage et de créer  un gouvernement qui puisse les servir tel qu’ils l’ ont toujours souhaité.

Gauravonomics définit cinq niveaux de gouvernement 2.0 :

Niveau 1 : Permettre aux employés du gouvernement et aux élus de tous les niveaux d’accéder et d’utiliser les médias sociaux comme les blogues, les wikis et réseaux sociaux pour communiquer avec leurs électeurs.

Niveau 2 : L’utilisation stratégique des outils issus des médias sociaux comme les blogues, les wikis et les réseaux sociaux par les organismes gouvernementaux à atteindre leurs objectifs et de solliciter des commentaires auprès des citoyens pour améliorer leurs processus.

Niveau 3 : Une plateforme participative qui engage les citoyens dans les débats politiques et le service volontaire à tous les niveaux du gouvernement.

Niveau 4 : La libre disponibilité de toutes les données gouvernementales non sensibles et non personnelles, afin que les citoyens puissent l’utiliser et que les usagers puissent construire des applications autour.

Niveau 5 : L’institutionnalisation d’un processus qui utilise directement la plate-forme participative précitée comme une importante source pour les fonctions gouvernementales, y compris pour l’élaboration des politiques.

Implanter le modèle du gouvernement 2.0 est une grande étape dans le processus de modernisation d’un État qui se transforme de distributeur de services au citoyen à un État qui implique le citoyen dans l’élaboration et l’amélioration des services qui le concernent.

Gouvernement 2.0 et « Opendata »:

Les États Unis ont été les précurseurs, avec l’arrivée d’Obama au pouvoir, à donner l’exemple en ouvrant l’accès des données de leurs administrations au public. Cette initiative a vite fait des émules au sein des administrations de pays comme le Canada, l’Australie et le Royaume-Uni. Ces données sont mises à disposition du public par le biais de deux méthodes : la première, c’est de les rendre accessibles via le site web. La deuxième, c’est de les formater dans un document ou fichier téléchargeable.

En mettant les données accessibles aux citoyens, l’administration veut permettre aux citoyens d’exprimer leur créativité et de développer eux-mêmes des applications. Par cet exercice de transparence, l’administration se désengage des tâches de développement qui prennent du temps et du budget, pour se consacrer à ses missions traditionnelles.

Obama le cyber président :

Le 44éme mandat présidentiel américain sous l’égide de Barack Obama a inauguré pour la première fois de l’Histoire l’implantation d’un modèle de gouvernement 2.0. Le candidat Obama a commencé à utiliser les avantages de la toile et surtout du web social dès le début de la campagne à l’investiture démocrate en 2008.

Il fût aidé par un des cofondateurs de Facebook : Chris Hughes. Une nouvelle façon de mener une campagne et de lever des fonds était née. Plusieurs groupes composés des partisans d’Obama se sont constitués sur Facebook. Le tournant de la campagne a été le lancement du site web : http://my.barackobama.com , qui représente à lui tout seul un réseau politique. Ce réseau permet à ses membres de lever des fonds, organiser des événements ainsi que d’ouvrir des blogues pour s’exprimer. L’équipe de campagne d’Obama a donc su tirer parti du web social pour faire de la politique 2.0.

Voici d’ailleurs quelques chiffres qui illustrent parfaitement les fruits de la stratégie adoptée par l’équipe du futur président: Lors des primaires, M. Barack Obama comptait 320 000 « amis » sur son réseau Facebook, ce qui représentait 60 fois plus de membres (5200) que n’en pouvait compter sa rivale Mme.Hilary Clinton sur son réseau Facebook. Sur Youtube, les vidéos du candidat Obama sont regardés 24 millions de fois, ce qui représente proportionnellement 3 fois plus que celles de l’autre candidate du camp démocrate.

Le bilan de Chris Hughes était plus que satisfaisant, ce jeune gourou du web social tirait sa force d’un dynamisme  « extrêmement 2.0, c’est-à-dire se nourrissant de la participation des internautes au point d’en faire les acteurs centraux de l’action militante. Issus pour la grande majorité de la jeune génération dite native du numérique, qui a grandi avec Internet, ces internautes sont à la fois invités à poser des questions (auxquelles le candidat répond, en analysant au passage les principaux centres d’intérêt Etat par Etat), et conviés à devenir des émissaires sur la Toile en propageant des vidéos et en partant à la rencontre d’autres groupes, comme Blackplanet.com, l’un des sites de la communauté noire » [2]


Après la victoire d’Obama aux élections présidentielle la même équipe de webmasters, qui avaient mené de main de maître la campagne, a pris les commandes du site officiel de la maison blanche : www.whitehouse.gov. Sur instruction du président, l’équipe appliquera au site de l’administration la formule gagnante qui avait permis de faire élire le candidat.

Leur principal objectif était d’aider l’administration à s’ouvrir aux citoyens. Pour préparer ce changement, un site web avait été lancé avant l’investiture : www.change.gov afin d’inciter les internautes à soumettre leurs idées sur la façon dont ils aimeraient que le pays soit gouverné et dirigé. Bien entendu, les échos reçus via le site sont bien pris en compte et consultés par le président lui-même, sinon ça pouvait décourager les internautes.

Ce style de gestion et de gouvernance a tellement eu du succès qu’il s’est répandu à tous les niveaux de gouvernance. Le gouvernement 2.0 remporte d’ailleurs un franc succès au niveau des administrations municipales.

Critiques et questionnements :

Le gouvernement 2.0 est un bon système à implanter, mais il ne fait pas forcément l’unanimité. Certains reprochent à ce modèle de gouvernement la possibilité qu’il puisse devenir dangereux en favorisant la diffusion des rumeurs sous le prétexte de liberté d’expression. Avec le web social, les prises de paroles sont hors de contrôle et beaucoup de groupes d’influences et de lobbyistes ont vite investi les espaces d’expressions avec des blogues. Les divulgations, parfois, de données sensibles (ou personnelles) et préjudiciables nécessitent de renforcer un peu plus les mesures de protecti0n au niveau technologique et législatif.

Le risque est qu’un réseau ouvert puisse être récupéré par les vieux briscards de la politique, pour en faire un appareil de propagande au service de leurs intérêts électoraux. Laurent Dupin considère que cet intérêt soudain pour la politique n’est qu’un «militantisme presse bouton ». Par contre, le problème majeur demeure, à mon avis, la « discrimination » faite par le système du gouvernement envers la frange de la population qui n’utilise pas, pour diverses raisons, internet. Cette population se retrouve donc privée de parole et non représentée auprès  du gouvernement 2.0. C’est là tout le problème de la fracture numérique au sein de la population.

Le gouvernement 2.0 propose un modèle de dialogue direct entre les gouvernants et les citoyens (gouvernés), mais le risque qui peut se poser c’est la disparition des médiateurs dans la société. En effet, avec ce type de dialogue, les citoyens vont vouloir dialoguer directement avec leur gouvernement et les associations, partis ou syndicats vont avoir du mal à trouver leur place dans ce nouvel environnement érigé en système de gouvernance. Ces médiateurs ont souvent la réputation (fondée ou non) de dénaturer les revendications citoyennes, mais on ne peut pas nier qu’ils ont un rôle important pour structurer, regrouper, prioriser et hiérarchiser les contestations et les revendications.

Les perspectives d’avenir du gouvernement 2.0:

Le gouvernement 2.0 est une expérience assez récente et il est encore tôt pour pouvoir prédire l’avenir réservé à ce nouveau concept. Néanmoins, avec les tendances actuelles des nouvelles technologies et des politiques gouvernementales, on peut spéculer sur l’avenir que devrait connaître le gouvernement 2.0.

a) Dans l’année qui suit : Tous les États américains et les municipalités devraient continuer à évoluer en implantant progressivement des plateformes « Gouv 2.0 ». Le concept devrait également gagner plus de terrain au niveau interne de l’administration fédérale américaine afin d’améliorer la transparence des services destinés aux citoyens ainsi que la collaboration interdépartementale. Comme pour le iPhone d’Apple, on verra une prolifération des applications « open source » développées par des citoyens.

Dans les autres pays de l’OCDE, qui ont immédiatement emboîté le pas aux Américains, le gouvernement 2.0 va continuer de s’étendre aux gouvernements centraux, régionaux et municipaux. Certains pays émergents vont eux aussi faire des tentatives d’ouverture de leurs données administratives. Le Brésil, par exemple, lors des dernières élections présidentielles, a étonné toute la communauté mondiale en utilisant avec succès le vote électronique (e-vote) dans l’ensemble du pays.

b) Dans les cinq ans à venir : Ce sera la fin de la période d’expérimentation et de tests. D’ici cinq ans, tous les pays de l’OCDE vont ancrer dans leurs habitudes démocratiques et méthodes administratives le concept du gouvernement 2.0.

Par contre, on verra l’émergence de la qualité au profit de la quantité. On ne valorisera plus le succès d’un mouvement politique en fonction du nombre de « suiveurs » ou d’admirateurs de son réseau social, mais en fonction des idées originales et utiles qui mènent au vrai changement. On verra également l’émergence de réseaux sociaux moins généralistes et orientés vers la politique. Des réseaux sociaux plus généralistes comme Facebook seront délaissés pour ce genre de militantisme afin de se tourner vers des réseaux sociaux conçus pour le « militantisme 2.0 ».

Le gouvernement sera à ce moment là beaucoup plus social. La citoyenneté participative sera à son apogée et les médias sociaux seront en déclin par rapport aux médias sociaux. Ce sera en quelque sorte la victoire des « My media » au détriment des « Mass media ».

Les grandes sociétés de logiciels (Microsoft, Google… etc.) vont y consacrer un grand effort de développement pour fournir des logiciels et plateformes aux gouvernements et aux organisations. Il faut aussi s’attendre à ce que les collectivités locales soient les plus prolifiques en idées novatrices et que les applications sociales sur les téléphones intelligents aient une plus grande place.

c) D’ici vingt ans : C’est très difficile, pour ne pas dire impossible, de prédire ce que le gouvernement 2.0 ou plutôt le gouvernement x.0 va être d’ici deux décennies. Le web 2.0 va certainement être remplacé par un Web x.0 qui sera beaucoup plus « intelligent » et qui sera l’équivalent de la mémoire et intelligence collective de la société mondiale. On peut quand même deviner que le citoyen du futur sera en constante relation avec son gouvernement.

Grâce aux avancées en biométrie, le citoyen pourra interagir de n’importe ou et à n’importe quel moment avec les administrations. On peut déjà deviner que toutes les démocraties vont basculer dans le gouvernement 2.0 (ou x.0) et qu’un citoyen pourra voter à partir de son cellulaire ou à partir de son écran de télé, tout en restant informé, en temps réel, des tendances de vote de sa communauté sur le réseau et des résultats du scrutin en cours.

Conclusion :

On voit l’éclosion de plus en plus de sites qui tentent de mobiliser les citoyens autour de leurs revendications communes. Le gouvernement 2.0  est en train de gagner des points et connaît un succès grandissant au sein des démocraties à travers le monde.On peut vraiment dire que le web social est une révolution qui a ouvert la voie à une forme moderne et efficace de participation citoyenne.

Le concept « gouvernement 2.0 » en est encore à l’étape de l’expérimentation , par conséquent, il reste encore beaucoup à en explorer et à en tirer comme possibilités. Les élites intellectuelles se plaignent souvent du manque d’intérêt affiché par les jeunes envers la politique et leur peu d’empressement à exercer leurs droits et devoirs démocratiques. Justement, le gouvernement 2.0 représente l’espoir d’un gouvernement beaucoup plus transparent et responsable, capable de fournir à ses citoyens une forme de gouvernance directe et personnalisée à chacun, attirant de plus en plus de jeunes.

En adoptant le gouvernement 2.0, les objectifs des citoyens et du gouvernement deviennent des objectifs communs. Le gouvernement 2.0 a vraiment relancé les jeunes générations dans l’espace politique public en arrivant à concilier technologie (Web 2.0 et Web social) et idéologie (démocratie).

Notes:

[1]: http://pourlasolidarite.eu/IMG/pdf/Citoyennete_Opendays2008Web2.0.pdf

[2]: https://dmourad.wordpress.com/wp-admin/post.php?post=89&action=edit&message=10#

Gouvernement 2.0


Le concept gouvernement 2.0 fût inventé par Tim O’ reilly, celui-là même qui inventa le concept web 2.0. On peut définir ce concept en reprenant les termes exacts employés par Andrea di Maio comme étant « The use of IT to socialize and commoditize government services, processes and data ».

Toujours selon Di Maio le gouvernement 2.0 doit avoir 7 caractéristiques principales :

–          Il est porté par les citoyens

–          Il est centré sur l’employé

–          Il évolue constamment

–          Il est transformationnel

–          C’est un mélange de planification et d’éducation

–          A besoin d’un modèle axé sur les capacités de stratégie

–          Aspire à un nouveau style de gestion

La philosophie du gouvernement 2.0 repose sur les concepts qui font la spécificité du web 2.0, tels que la collaboration, le dialogue ou encore la transparence. Le gouvernement 2.0 se distingue par un mode organisationnel nouveau, qui prône l’efficacité dans la gestion des préoccupations citoyennes.

L’un des buts d’un tel gouvernement c’est le partage et la diffusion de l’information interne aux entités externes non gouvernementales. L’accès, ainsi donné aux citoyens leur donne le sentiment (réel) d’avoir le pouvoir consultatif et décisionnel dans toutes les affaires les concernant.

L’administration Obama fait figure de pionnière dans la mise en pratique d’un tel gouvernement. Cette administration peut également porter à son actif le fait qu’elle respecte et utilise les meilleures pratiques issues des cinq niveaux d’un gouvernement 2.0.

Avec le gouvernement 2.0 on voit là, toute la puissance du web 2.0 et des changements qu’il a engendré dans les mœurs démocratiques. Un gouvernement démocratique, quel qu’il soit, ne doit pas hésiter à recourir aux réseaux sociaux pour faire des annonces et susciter des débats citoyens. Il doit en avoir recours, et c’est cela le plus important à mon avis, pour consulter le peuple sur des sujets qui le concerne.

La nouvelle démocratie est née et elle a un nouvel allié : Le web 2.0.


Une récente étude mondiale, menée par McAfee a démontré que 75 % des entreprises interrogées sont dépourvues de règles de gestion des outils web 2.0.

S’il est indéniable qu’intégrer web 2.0 à l’entreprise donne une longueur d’avance compétitive à cette dernière. L’entreprise qui arrive à adopter les plateformes sociales et en faire usage, ne peut qu’accroître les pratiques collaboratives entre ses employés et se voit décerner le statut tant convoité d’Entreprise 2.0.

Il n’est cependant pas évident à toute entreprise qui le désire de s’approprier le web 2.0. Il faut préparer le terrain d’une manière méthodique et l’un des points critiques à évaluer, avant de faire le grand saut, c’est la sécurité. Ce qui motive le plus les décideurs à utiliser les outils web 2.0 c’est de pouvoir générer des revenus supplémentaires. Or le web 2.0 n’apporte pas que des bienfaits à une entreprise, il peut ouvrir la brèche à plusieurs menaces pour la sécurité. Les malwares, les virus, les spywares et surtout la fuite d’informations sensibles, sont autant de raisons qui font douter les décideurs quand à l’adoption du web 2.0. La crainte de nuire à la notoriété ou l’image de marque de la compagnie est plus grande.

Pour prévenir tous ses risques, la compagnie doit se concerter avec les spécialistes du domaine et mettre en place des règles de sécurité. Comme le déclare George Kurtz, vice président exécutif de McAfee « La popularité croissante du web 2.0 impose de faire le choix entre l’autoriser complètement, le bloquer totalement, ou l’adopter partiellement pour bénéficier de ses avantages, mais en le gérant de manière contrôlée ».

Je vous invite à télécharger le rapport complet : « Web 2.0 : un exercice d’équilibre difficile ».


Avec ce billet, j’aimerais rajouter des informations à celles déjà données par mon collègue Louis-David Martineau dans son billet : L’éthique Hacker.

Un philosophe finlandais Pekka Himanen a publié un livre en 2001 dont le titre est : L’éthique Hacker. Dans ce livre M.Himanen  fait une réflexion sur les valeurs fondamentales qui constituent la philosophie des hackers et il dresse un constat sur l’état actuel de leur éthique en rapport aux mutations qu’ont connues la société et le monde du travail.

Le hacker est par définition animé par une valeur suprême : la passion. Il n’a aucun attrait envers les valeurs dominantes de l’éthique capitaliste, dont le profit et l’argent sont les points centraux. Il y’a d’autres valeurs qui s’ajoutent à  la passion comme la liberté et la créativité. C’est vrai qu’au départ du mouvement ces valeurs étaient réelles et prédominantes, mais qu’en est-il maintenant?

Je me rappelle d’un téléfilm (excellent d’ailleurs) sorti en 1999 dont le titre était : les pirates de la Silicon Valley. Ce film relatait les débuts et la rivalité entre les pionniers de la micro-informatique, Bill Gates et Steve Jobes. Je me demande maintenant si le mot « Pirates » convient bien à la rivalité qui existait à cette époque entre deux grands bâtisseurs de l’informatique. Les deux étaient certes animés d’une réelle passion pour ce qu’ils essayaient de créer, mais l’enjeu commercial a toujours été présent.

Risquons-nous, de nos jours, d’avoir un autre monsieur comme Linus Torvalds (un autre Finlandais et inventeur de Linux) ? L’esprit et éthique hacker est important, car c’est bel et bien avec cette passion de création et de liberté que de jeunes esprits brillants ont inventé Google et Facebook , mais les considérations matérielles (avec des montants assez exorbitants, il faut l’avouer) prennent le dessus assez rapidement.

Alors! L’éthique des hackers fait-elle partie de l’histoire? Où est-ce toujours d’actualité?


De nos jours, s’il y a un élément qui peut faire la différence entre deux candidats au profil similaire, avec des compétences et expériences égales, c’est l’identité sur le web.

Internet garde les traces de tout ce que vous y faites et beaucoup de compagnies recrutent maintenant des spécialistes pour dénicher le maximum d’informations sur les candidats à un emploi. Il suffit à qui que ce soit d’utiliser un site comme www.123people.com pour scanner sur le web toutes les informations qui vous concernent.

Quelques compagnies se sont engagées à ne jamais « fouiner » dans le web pour enquêter sur la vie privée d’un candidat, parmi elles on trouve : www.cadremploi.fr . Cadremploi a décidé de ne s’en tenir qu’au CV pour évaluer le potentiel d’un candidat et ils ont créé un site web : www.jesuisvisiblesurleweb.fr pour aider les candidats à améliorer leur identité web sur le Net. Ce site est en ligne depuis septembre 2010 et il va très certainement connaître un beau succès, vu l’enjeu grandissant que représente l’identité web.

Le site est subdivisé en six sections :

1) Diagnostic : Pour mieux connaître et évaluer votre identité web

2) Réflexion : Si vous souhaitez en savoir plus sur comment réussir votre Personal Branding.

3) Action : Certainement la section la plus intéressante. Elle contient des conseils très utiles pour savoir où et comment poster son CV, comment protéger son nom et surtout comment choisir ses réseaux sociaux.

4) Les problèmes possibles : cette section contient, entre autres, un article sur les solutions qui peuvent s’offrir à la personne qui souhaite effacer ses traces sur le Net.

5) Témoignages : Une section qui contient les témoignages des internautes et des recruteurs.

6) Vos réactions : Libre à vous de vous exprimer sur cette section.

Je considère ce site comme une bonne initiative qui devrait trouver des émules dans les autres pays (le site est français), car la législation diffère d’un pays à l’autre.

Votre identité web n’est pas une fatalité, vous pouvez la gérer en adoptant les meilleures pratiques en la matière.


Du point de vue sociologique, je me suis intéressé à ce qui pouvait expliquer l’engouement et la facilité déconcertante qu’ont les jeunes internautes à pouvoir exposer des pans entiers de leur vie, sans aucune considération à toute notion de vie privée.

Dans le sillage de ma recherche, je suis tombé sur un article intéressant de Jean Marc Manach qui résume la pensée de Josh Freed, célèbre éditorialiste canadien. L’article : Vie privée : Le point de vue des « petits cons » est paru d’abord dans www.actunet.net avant d’être repris par www.lemonde.fr .

Il est en effet très intéressant de constater à quel point la fracture générationnelle est très importante. Cette fracture est entre d’un coté, des adultes empêtrés dans leurs problèmes d’inhibition, et de prudence à la limite de la paranoïa, à l’égard de tout ce qui touche au dévoilement de ses données dans les espaces publics, et d’un autre coté des jeunes ayant côtoyé Myspace, Facebook, Twitter et qui n’ont aucune gêne à relater et montrer le moindre détail, même insignifiant, de leur vie.

Comme le résume Josh Freed, on a d’un coté « la génération des parents » et de l’autre, « la génération des transparents ». Une génération qualifiée de transparente, car elle n’a rien à cacher. Cette « Génération a passé toute sa vie sur scène, depuis que leurs embryons ont été filmés par échographie alors qu’ils n’avaient que huit semaines ». Les jeunes accrocs des réseaux sociaux ont d’ailleurs beaucoup de mal à concevoir la vie sans êtres regardés, observés, scrutés, commentés.

Qui en est responsable ? Est-ce les parents qui veulent être au courant des moindres faits et gestes de leurs progénitures et qui les a habitués à rendre des comptes ? Est-ce le système scolaire qui fonctionne encore « à l’ancienne » et qui leur impose une discipline qu’ils jugent « passée de mode » et rigide au point de s’en départir ? Sont –ils conscients de ce qu’est le droit à la vie privée et des sacrifices consentis par les aînés pour obtenir ce droit ?

Je pense que tout ceci n’est qu’un phénomène qui amorce le début d’une profonde mutation de la société. Il y a encore beaucoup à écrire sur ce sujet et le débat est donc loin d’être terminé.


En lisant l’article :Intégrer « l’E-réputation dans la valorisation des entreprises » dans le Blogue d’Albéric Guigou, j’ai pris conscience de l’influence que peut représenter l’E-réputation pour l’image de marque d’une entreprise ou tout bonnement d’une marque de produit.

Elle est bien loin et révolue l’époque où les entreprises étaient les seuls à nous imposer leurs images corporatives. Il suffisait alors à une compagnie de présenter ses bilans et de mener une compagne de marketing pour se forger une image publique.

On apprend par ailleurs, dans l’article, que la valeur d’une compagnie ne dépend plus uniquement de ses chiffres comptables, mais dépend aussi de sa E-réputation. Il n’est pas dur d’imaginer à quel point des informations néfastes postées en lignes peuvent influer sur la décision des clients, des actionnaires avec un risque de chute de l’action en bourse.

Il y a certains secteurs qui sont touchés plus que d’autres et on pense notamment au secteur touristique. Qui n’a pas, un jour, consulté un site web de commentaires pour savoir si tel hôtel ou telle destination est conforme à ses attentes et à la réputation qu’elle se targue d’avoir.

Les entreprises ne sont pas obligées d’assister comme des spectateurs au déclin de leur notoriété à cause de commentaires d’internautes. Il existe plusieurs solutions pour remédier à une E-réputation entachée et effacer ses traces sur le web .

C’est évidemment plus facile pour un particulier que pour une entreprise de rehausser sa E-réputation, mais ce que toute compagnie peut faire c’est de surveiller continuellement ce qui se dit sur elle sur le web. Plusieurs outils permettent de se tenir informé. On peut même consulter des spécialistes qui peuvent mieux conseiller le service marketing. Ça peut permettre à l’entreprise de réagir promptement et adéquatement à tout commentaire sur Internet avant qu’il ne devienne une menace.

Quelque soit l’investissement qu’une entreprise est prête à y consacrer, préserver intact sa E-réputation n’a pas de prix!


Le réseau social a cette particularité de pouvoir fédérer des individus ou des groupes d’individus autour de thématiques communes. Évidemment quand on regroupe des individus, on peut créer assez facilement entre eux une dynamique collaborative d’échanges d’idées, d’informations et de bonnes pratiques.

C’est à partir de ce concept qu’il faut maintenant imaginer ce que donnerait l’intégration d’un réseau social collaboratif au sein des applications métiers d’une compagnie. C’est de là qu’est née le concept:Entreprise 2.0. Ce terme a été inventé par Andrew Mc Afee de la Harvard Business School et il en donne la définition suivante : « l’entreprise 2.0 correspond à une utilisation des plates-formes électroniques sociale pour supporter ou stimuler la communication au sein d’une entreprise et/ou entre l’entreprise et ses clients et/ou entre l’entreprise et ses partenaires ».

Il y a beaucoup d’avantages pour une compagnie à implanter un réseau social professionnel :

–     La facilité de communiquer et une collaboration efficace entre les employés quelques soit leur niveau hiérarchique.

–     La capitalisation des savoirs et des bonnes pratiques.

–     la mise à disposition d’une information à jour, en tout temps.

–     La personnalisation des relations entre les employés et les clients externes.

–     Recherche d’informations plus facile et classification intelligente.

Le but ultime d’un tel projet demeure l’acheminement des informations stratégiques aux utilisateurs finaux.

Les outils utilisés pour mettre en pratique un tel projet sont les mêmes outils qui font la spécificité du web 2.0.

–  Les forums : L’outil idéal pour entamer une discussion, un débat d’idées ou simplement poser une question pointue qui nécessite l’avis d’experts.

–  Les blogues : L’employé pourra y soumettre ses idées ou des ébauches de projets. Les avantages des blogues c’est l’utilisation simplifiée, la recherche d’anciens billets à l’aide d’un moteur de recherche interne et la possibilité d’incorporer à son texte du son, des images et des vidéos.

Les wikis : Chaque employé peut y apporter sa contribution et enrichir le contenu existant.

Une application de microblogging : Pour une communication courte et rapide entre les collaborateurs et les départements.

–  Un agrégateur de flux RSS : Très pratique pour être au courant des nouvelles de la compagnie.

Vous l’aurez remarqué, le mot « information » est le pivot autour duquel s’articulent tous les avantages espérés par la compagnie qui souhaite conduire un projet Entreprise 2.0.


Faire partie d’un réseau social peut, non seulement servir à maintenir ses contacts et socialiser, mais permet également de tisser un réseau professionnel.

Il existe un service en ligne qui offre à ses adhérents la possibilité de dialoguer de leurs aspirations professionnelles. Ce réseau social se nomme LinkedIn et il s’adresse essentiellement aux personnes à la recherche d’emploi et qui n’ont pas assez de contact ou de références. Il s’adresse aussi aux personnes voulant entrer en contact avec une communauté d’expert dans leur domaine d’activités.

LinkedIn est en constante progression et compte de nombreux partenaires dans le monde des affaires et de la gestion de carrière.  Pour mieux attirer les jeunes à son réseau, LinkedIn vient de lancer l’outil Career explorer. Cet outil, qui est offert pour l’instant exclusivement aux É.-U. offre aux étudiants la possibilité d’anticiper leur choix de carrière en fonction de leur parcours académique.

Career Explorer se base sur les parcours réalisés par des professionnels ayant des profils similaires aux étudiants.

Comme beaucoup de choses dans la vie, la carrière est une suite d’opportunités et ça se gère.

LinkedIn est un réseau social très approprié à tous ceux qui souhaitent entamer du bon pied une carrière professionnelle et réussie.