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La journaliste Judith Townend se demande dans son billet si un blogueur est bien protégé aux yeux de la loi comme le serait un journaliste. Ne l’oublions pas, un journaliste est un professionnel qui est au fait de l’éthique journalistique. Il (journaliste) sait également que si jamais son écrit est diffamatoire ou calomnieux il peut risquer des poursuites judiciaires lui et son éditorial.

Certains blogueurs ignorent malheureusement les rudiments de base du travail journalistique et tombent souvent dans la facilité en publiant des billets sur des personnalités publiques, des institutions ou des compagnies. La moindre précaution pour un blogueur serait de vérifier méticuleusement ses sources, en s’assurant de faire des recoupements crédibles et fiables.

La principale préoccupation de Mme Townend tourne autour du manque de ressources juridiques dont un blogueur devrait disposer. Contrairement au blogueur, le journaliste sait qu’en cas de poursuites juridiques il peut compter sur le soutien de son journal, et surtout, sur celui d’une corporation puissante et bien organisée. Le blogueur lui, ne peut compter que sur ses propres ressources, il peut par conséquent perdre beaucoup d’argent et de temps, en cas d’ennuis avec la justice.

Mme Townend lance un appel pour savoir si ça ne serait pas mieux que la « profession » de blogueur s’organise et se dote d’une ressource juridique. Ce qui serait une bonne initiative c’est que les blogueurs puissent avoir accès aux conseils de journalistes et autres blogueurs plus chevronnés. Les blogueurs pourraient ainsi profiter de conseils judicieux et éviter d’avoir des ennuis juridiques.

Alors ! croyez vous que les blogueurs  peuvent se concerter afin d’initier un tel projet ? Est-ce que le code d’éthique des blogueurs devrait être calqué sur celui des journalistes ?


Ces dernières années, les médias traditionnels et à leur tête la presse écrite ont été confrontés de plein fouet à un genre journalistique nouveau : Le Blogue.

De nombreux journalistes sont cependant d’avis qu’il faut considérer la blogosphère, en partie, responsable des déboires que connaît la presse : Chute des ventes, faillite de journaux, abandon des publicitaires… etc.

Les blogues ont pris de l’importance aux yeux du lectorat à cause du poids qu’ils donnent au traitement de certains sujets, souvent snobés ou ignorés par la presse traditionnelle. Les journaux, hélas, donnent peu ou pas d’importance à certains sujets. Ce manque d’intérêt est souvent la conséquence des orientations et directives de la ligne éditoriale, ou encore parce que traiter certains sujets n’est pas bon pour « les affaires ».

L’une des autres raisons de la désertion par les lecteurs des médias traditionnels est le fait que la majorité de ces journaux ont une obédience politique bien définie. Quant au Blogue il offre l’avantage au lecteur de tisser des liens avec les blogueurs. Il y’a en effet une interaction dynamique entre le lecteur et le blogueur, ce qui a d’ailleurs incité de nombreux journalistes à tenir un Blogue à leur tour.

Le journalisme est bel et bien confronté à son plus sérieux concurrent, mais je suis fortement persuadé que contre toute apparence, le Blogue représente le journalisme de demain.

Combien parmi vous s’abonnent encore à des journaux papier? Et que penser de la mutation qui est en train de s’opérer au sein de l’espace médiatique traditionnel?


Au risque de me tromper, je crois que c’est la première fois de l’histoire que le mot « Viral » a une connotation positive. Comme tout internaute, j’ai déjà été confronté avec amusement à ce phénomène, mais sans trop y prêter attention, autre le fait que la majorité des vidéos soient drôles et sympathiques.

J’ai été très surpris d’apprendre à la lecture du Module 4, que ces vidéos faisaient partie de ce qu’on appelle le « Marketing viral » et que ce nouveau marketing était maintenant considéré comme une institution incontournable du Web 2.0.

C’est des internautes ordinaires qui ont commencé cette «mode», en postant des vidéos de leur conception et qui, dépendamment des goûts et des sensibilités de chacun, se sont vite propagées sur la toile. La contagion des vidéos s’est faite d’une manière fulgurante et exponentielle grâce aux internautes ayant apprécié le contenu, avant de le distribuer.

Les boites de marketing et les compagnies ont vite remarqué le potentiel de gains que représente ce nouveau créneau. Ils se sont, donc, vite emparés de ce filon pour mieux l’exploiter. Le marketing viral est devenu tellement populaire qu’on assiste même à des votes sur le net à propos des meilleures vidéos virales.

Ce nouveau marketing et cette course effrénée à la vente risquent d’ouvrir la porte à des dérives incontrôlables sur un espace aussi grand qu’Internet. Les compagnies ou les particuliers vont vouloir toujours repousser encore plus loin les limites pour « taper à l’œil » et plaire au consommateur.

Je me pose les questions suivantes : Pourquoi ces « publicités virales » ne sont pas transposables à la télévision? Sont-elles à ce point dérangeantes qu’on veut les éviter à un plus large public? Et comme pour tout virus, comment peut-on s’immuniser contre un phénomène, qui à force d’être surexploité, risque de déraper à tout moment?