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Microsoft est un partenaire de la première heure de Facebook, sauf que cette fois ci, leur partenariat va se solder par l’intégration du social search au moteur de recherche  Bing . L’idée consiste à intégrer aux résultats de recherche fournis par le  moteur de Microsoft, les préférences de vos amis par rapport à votre recherche. Le flux de données entre les deux plateformes ne se fait que dans un seul sens : De Facebook à Bing. La classification des résultats de vos recherches va être donc, fortement influencée par les « conseils » et les « appréciations » de votre cercle d’amis.

Facebook utilisait déjà la technologie de Bing comme moteur de recherche interne, sauf que fois le partenariat semble passer à la vitesse supérieure. L’impact de l’annonce faite par Google de lancer Google Buzz , un nouvel outil de socialisation en ligne a quelque peu inquiété Facebook, qui essaie, par cette alliance avec Microsoft, de porter la bataille sur le terrain des moteurs de recherche (Terrain de prédilection de Google).

Pour ma part, je ne crois pas qu’une telle alliance puisse faire douter Google dans ses choix stratégiques. Bien au contraire, cette alliance ne fait que confirmer la crainte de Facebook face au nouvel intérêt de Google : Les réseaux sociaux.


La journaliste Judith Townend se demande dans son billet si un blogueur est bien protégé aux yeux de la loi comme le serait un journaliste. Ne l’oublions pas, un journaliste est un professionnel qui est au fait de l’éthique journalistique. Il (journaliste) sait également que si jamais son écrit est diffamatoire ou calomnieux il peut risquer des poursuites judiciaires lui et son éditorial.

Certains blogueurs ignorent malheureusement les rudiments de base du travail journalistique et tombent souvent dans la facilité en publiant des billets sur des personnalités publiques, des institutions ou des compagnies. La moindre précaution pour un blogueur serait de vérifier méticuleusement ses sources, en s’assurant de faire des recoupements crédibles et fiables.

La principale préoccupation de Mme Townend tourne autour du manque de ressources juridiques dont un blogueur devrait disposer. Contrairement au blogueur, le journaliste sait qu’en cas de poursuites juridiques il peut compter sur le soutien de son journal, et surtout, sur celui d’une corporation puissante et bien organisée. Le blogueur lui, ne peut compter que sur ses propres ressources, il peut par conséquent perdre beaucoup d’argent et de temps, en cas d’ennuis avec la justice.

Mme Townend lance un appel pour savoir si ça ne serait pas mieux que la « profession » de blogueur s’organise et se dote d’une ressource juridique. Ce qui serait une bonne initiative c’est que les blogueurs puissent avoir accès aux conseils de journalistes et autres blogueurs plus chevronnés. Les blogueurs pourraient ainsi profiter de conseils judicieux et éviter d’avoir des ennuis juridiques.

Alors ! croyez vous que les blogueurs  peuvent se concerter afin d’initier un tel projet ? Est-ce que le code d’éthique des blogueurs devrait être calqué sur celui des journalistes ?


Ces dernières années, les médias traditionnels et à leur tête la presse écrite ont été confrontés de plein fouet à un genre journalistique nouveau : Le Blogue.

De nombreux journalistes sont cependant d’avis qu’il faut considérer la blogosphère, en partie, responsable des déboires que connaît la presse : Chute des ventes, faillite de journaux, abandon des publicitaires… etc.

Les blogues ont pris de l’importance aux yeux du lectorat à cause du poids qu’ils donnent au traitement de certains sujets, souvent snobés ou ignorés par la presse traditionnelle. Les journaux, hélas, donnent peu ou pas d’importance à certains sujets. Ce manque d’intérêt est souvent la conséquence des orientations et directives de la ligne éditoriale, ou encore parce que traiter certains sujets n’est pas bon pour « les affaires ».

L’une des autres raisons de la désertion par les lecteurs des médias traditionnels est le fait que la majorité de ces journaux ont une obédience politique bien définie. Quant au Blogue il offre l’avantage au lecteur de tisser des liens avec les blogueurs. Il y’a en effet une interaction dynamique entre le lecteur et le blogueur, ce qui a d’ailleurs incité de nombreux journalistes à tenir un Blogue à leur tour.

Le journalisme est bel et bien confronté à son plus sérieux concurrent, mais je suis fortement persuadé que contre toute apparence, le Blogue représente le journalisme de demain.

Combien parmi vous s’abonnent encore à des journaux papier? Et que penser de la mutation qui est en train de s’opérer au sein de l’espace médiatique traditionnel?


Au risque de me tromper, je crois que c’est la première fois de l’histoire que le mot « Viral » a une connotation positive. Comme tout internaute, j’ai déjà été confronté avec amusement à ce phénomène, mais sans trop y prêter attention, autre le fait que la majorité des vidéos soient drôles et sympathiques.

J’ai été très surpris d’apprendre à la lecture du Module 4, que ces vidéos faisaient partie de ce qu’on appelle le « Marketing viral » et que ce nouveau marketing était maintenant considéré comme une institution incontournable du Web 2.0.

C’est des internautes ordinaires qui ont commencé cette «mode», en postant des vidéos de leur conception et qui, dépendamment des goûts et des sensibilités de chacun, se sont vite propagées sur la toile. La contagion des vidéos s’est faite d’une manière fulgurante et exponentielle grâce aux internautes ayant apprécié le contenu, avant de le distribuer.

Les boites de marketing et les compagnies ont vite remarqué le potentiel de gains que représente ce nouveau créneau. Ils se sont, donc, vite emparés de ce filon pour mieux l’exploiter. Le marketing viral est devenu tellement populaire qu’on assiste même à des votes sur le net à propos des meilleures vidéos virales.

Ce nouveau marketing et cette course effrénée à la vente risquent d’ouvrir la porte à des dérives incontrôlables sur un espace aussi grand qu’Internet. Les compagnies ou les particuliers vont vouloir toujours repousser encore plus loin les limites pour « taper à l’œil » et plaire au consommateur.

Je me pose les questions suivantes : Pourquoi ces « publicités virales » ne sont pas transposables à la télévision? Sont-elles à ce point dérangeantes qu’on veut les éviter à un plus large public? Et comme pour tout virus, comment peut-on s’immuniser contre un phénomène, qui à force d’être surexploité, risque de déraper à tout moment?


Defensio, comme son nom l’indique, est un outil qui offre aux propriétaires de sites web sociaux, Blogues et autres pages Facebook, une protection assez puissante et personnalisée contre toute attaque malicieuse (spams, malwares,…..etc.)

Defensio 2.0 est capable de recueillir en temps réel, directement sur le web 2.0, toute information relative à une menace potentielle, afin de mieux renforcer l’immunité des sites web sociaux. Le contenu généré par l’utilisateur est particulièrement ciblé en raison des menaces de sécurité qu’il peut véhiculer. Imaginez que quelqu’un poste un lien URL nuisible ou un fichier exécutable infecté sur une page Facebook, dans ce cas Defensio interviendra pour identifier la menace puis la retirer automatiquement.

Defensio peut être utilisé également pour parer la route à toute information sensible ou diffamatoire.

La version 2.0 offre un service gratuit pour les particuliers (filtrage des spams et des malwares). L’action qu’il procure sur le site web n’est pas similaire d’un usager à l’autre et il s’adapte à leurs profils en fonction de leurs habitudes et perceptions. Le service est offert en test gratuit pour les professionnels, mais uniquement pour les six premiers mois. Pour les développeurs, la compagnie Websense met à leur disposition une API publique, qui leur permet d’intégrer les fonctionnalités de Defensio à leurs applications clients.

Alors, est-ce que quelqu’un d’entre vous l’a déjà testé et utilisé (en l’intégrant à son Blogue ou page Facebook  par exemple) ? Quelles en sont vos impressions (Utilisation, ergonomie, limites de la gratuité…etc.) ?


En admettons que le cap du problème de perte (ou d’absence) de motivation soit franchi et que l’on soit enfin prêt et motivé à écrire. Comment en vient-on à trouver de l’inspiration? Et comment s’y prend-on pour donner forme aux idées et surtout les transmettre aux lecteurs?

Des idées, tout le monde est capable d’en avoir, mais en avoir est une chose et les transmettre en toute clarté en est une autre. À mon avis, les meilleures idées sont celles qui nous viennent d’une façon naturelle sans aucune influence ou inférence externe. Il y a plusieurs domaines, dans la vie, capables d’inspirer chacun de nous, mais pour éviter de se disperser il vaut mieux se concentrer sur ceux pour lesquels on excelle (si, si, trêve de modestie). Pensez aux bonnes idées que vous avez régulièrement et qui restent prisonnières de vos neurones. Pensez ensuite aux personnes qui n’ont pas eu la chance, ou le génie (on a bien dit trêve de modestie) d’y penser. Eh bien, ces personnes pourraient éventuellement en profiter, à condition bien sûr que vous soyez prêt à en partager le contenu.

Quoi de mieux qu’un blogue pour exposer et diffuser vos idées. L’idée en elle-même ne fait malheureusement pas le billet et il faut bien cerner votre idée et choisir la bonne combinaison de mots pour la formuler de façon à ce qu’elle soit claire pour la plus grande majorité possible. Cette étape est essentielle et primordiale et comme le résume si bien Achille52 dans http://maniacgeek.wordpress.com « Le meilleur outil pour domestiquer une idée est un plan de travail » et que le plus difficile dépend « de la maîtrise de la langue ». Sur ce dernier point de maîtrise de la langue,  que je partage volontiers avec Achille52,  je dirais simplement qu’il ne faut pas non plus que ça soit un handicap pour votre désir écriture.

Si vous avez une passion pour l’écriture, ne la refoulez pas sous prétexte de ne pas assez maîtriser la langue de Molière (ou toute autre langue). La meilleure façon, justement, d’acquérir les rudiments d’une langue c’est de pratiquer et à mon avis la meilleure tribune qui puisse s’offrir à vous ne peut être que la Blogosphère.

Alors! Qu’attendez-vous pour nous faire part de vos idées?

La motivation de bloguer


J’ai toujours été fasciné par les personnes ayant une aisance naturelle pour l’écriture, ce n’est pas que je n’ai pas l’habitude de faire de la rédaction de rapports ou de mails, mais quand on se fait demander de créer des billets à une fréquence régulière, on se rend compte à quel point la tâche d’écriture, qui nous semble simple et évidente, est à prendre très au sérieux.

Comme tout novice donc, votre humble serviteur (en l’occurrence moi) s’est intéressé à ce qui pourrait bien nous motiver à être aussi prolifiques en rédaction de billets. Après une recherche par l’entremise de Google Blog Search, je suis tombé sur une multitude de billets sur le sujet. J’ai choisi de vous présenter brièvement l’un d’entre eux et  qui m’a semblé intéressant, le billet : 7 conseils pour retrouver la motivation de bloguer, posté par Eric Mainville le 08 juin 2010.

Voici donc mon résumé de ces conseils afin de contrer la démotivation :

1)      Lire de nouveaux blogues : Ne pas se contenter de lire les mêmes blogues et diversifier ses sources. Il faut éviter de faire du surplace.

2)      Se fixer des objectifs : Pour entretenir l’enthousiasme que l’on ressent à l’écriture des tout premiers billets.

3)      Faire une pause : Il n’y a aucun mal à faire une pause, si l’on se sent gagné par la lassitude. La flamme n’est jamais complètement éteinte et une diète médiatique n’a jamais nui à quelqu’un.

4)      Ne pas écouter les conseils : Le conseil le plus paradoxal de l’auteur, vu qu’il en donne justement des conseils, mais qui est très pertinent quand on remarque que les « leçons » et « conseils » pullulent à outrance sur Internet.

5)      Explorer ses motivations : Tout simplement en vous remettant en question et de savoir pourquoi n’êtes-vous plus aussi motivé qu’à vos débuts.

6)      Changer de méthode : Revoir sa méthode et son style de rédaction pourrait booster à nouveau votre créativité.

7)      Cesser de se comparer aux autres : C’est à mon avis le conseil le plus important qu’un débutant devrait considérer. Comme le dit si bien M.Mainville « Vous trouverez toujours quelqu’un de plus beau, de plus fort ou de plus populaire que vous ».

Je pense que n’importe qui d’entre nous, connaîtra (ou a connu) un jour une baisse de régime qui pourrait affecter son désir d’écriture, pensez-vous alors que ces conseils vous aideront à vous remotiver?

Mon humble conseil, c’est de ne pas laisser le « Devoir écrire » prendre le dessus sur le « Vouloir écrire ».