Une récente étude mondiale, menée par McAfee a démontré que 75 % des entreprises interrogées sont dépourvues de règles de gestion des outils web 2.0.

S’il est indéniable qu’intégrer web 2.0 à l’entreprise donne une longueur d’avance compétitive à cette dernière. L’entreprise qui arrive à adopter les plateformes sociales et en faire usage, ne peut qu’accroître les pratiques collaboratives entre ses employés et se voit décerner le statut tant convoité d’Entreprise 2.0.

Il n’est cependant pas évident à toute entreprise qui le désire de s’approprier le web 2.0. Il faut préparer le terrain d’une manière méthodique et l’un des points critiques à évaluer, avant de faire le grand saut, c’est la sécurité. Ce qui motive le plus les décideurs à utiliser les outils web 2.0 c’est de pouvoir générer des revenus supplémentaires. Or le web 2.0 n’apporte pas que des bienfaits à une entreprise, il peut ouvrir la brèche à plusieurs menaces pour la sécurité. Les malwares, les virus, les spywares et surtout la fuite d’informations sensibles, sont autant de raisons qui font douter les décideurs quand à l’adoption du web 2.0. La crainte de nuire à la notoriété ou l’image de marque de la compagnie est plus grande.

Pour prévenir tous ses risques, la compagnie doit se concerter avec les spécialistes du domaine et mettre en place des règles de sécurité. Comme le déclare George Kurtz, vice président exécutif de McAfee « La popularité croissante du web 2.0 impose de faire le choix entre l’autoriser complètement, le bloquer totalement, ou l’adopter partiellement pour bénéficier de ses avantages, mais en le gérant de manière contrôlée ».

Je vous invite à télécharger le rapport complet : « Web 2.0 : un exercice d’équilibre difficile ».

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